Je suis de retour à Paris, avec, je ne vous le cache pas, un soupçon de mélancolie et déjà de nostalgie. Cela passera d'ici peu, c'est le mal du pays version inverse !
Le voyage c'est bien passé, je me suis levée à 7heures puis suis partie à 8heures.
Arrivée à l'aéroport, évidemment, je n'étais pas au bon terminal. J'avais pris le nouveau train express de la gare de Dongzhimen jusqu'au terminal 2, tandis que je devqis m'arrêter au 3. J'ai donc repris un shuttle bus pour le terminal 3. En arrivant, je déguste mon petit déjeuner acheté la veille, une sorte de babao, du riz gluant agrémenté de crème de soja (ressemblant grandement à la crème de marron tant dans la texture qu'au goût).
Je sirotte mon thé à la rose et me rends à l'embarquement. Les jeunes agents s'empressent de me faire remarquer que je risque de rater mon avion si je continue à cette allure, kuai kuai me disent-ils (vite vite). Je me dépêche, double les chinois dans la file d'attente pour le contrôle des passeports mais les double non pas à la façon chinoise, non non, je leur explique que je risque de rater mon avion et leur demande poliment de passer devant, ils acceptent. J'arrive cinq minutes avant le décollage et m'installe à ma place, à côté de deux finlandais, un père et son fils on ne peut plus désagrables. Sales, impolits, autains, heureusement, j'ai passé quasiment cinq heures sur sept à dormir. Et puis, il y avait le chinois traditionnel deux rangs devant qui reniflait, raclait sa gorge et faisait ressortir le tout puis l'avalait ( du coup, cela ne servait à rien). A part cela, le vol fut agréable, Finnair est une très bonne compagnie. En arrivant à Helsinki, j'avais deux heures devant moi avant de prendre mon deuxième avion pour Paris. J'ai discuté avec un finlandais fort aimable et ayant une vision de la vie et du monde très intéressante, correspond d'assez près à la mienne à l'exception de sa passion pour le business. Bref, après la première mauvaise rencontre, ce finlandais a remonté de très haut le niveau.
Je prends enfin mon avion pour Paris, discute avec ma voisine durant la quasi totalité du vol puis arrive enfin, prends mes bagages et rentre en rer où la famille m'attendait (ne croyez surtout pas que telle était leur intention, c'est moi qui leur ai demandé de ne pas venir afin de clôturer mon périple et de réaliser petit à petit, en traversant les villes de la banlieue parisienne, aue je suis de retour).
Me voilà donc en France, mais la tête encore en Chine, je ne pensais pas ressentir ce manque. Ce matin, j'ai allumé la télévision (chose rare) et j'ai mis la chaîne chinoise CCTV, c'est pour dire !
Je pense revenir complètement d'ici les jours qui viennent, et puis, en vous voyant je trouverai bien de quoi compenser !!!